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17/02/2026

Langage, permaculture et énergie de connexion


La permaculture à l’université

L’un des aspects les plus inspirants du travail d’Alison est la façon dont les principes de la permaculture sont passés des jardins à la vie institutionnelle.

Au sein de ses équipes et de ses projets, la permaculture est devenue un cadre pratique pour la gestion des personnes, la conception de programmes et la recherche collaborative. Le personnel réfléchit à la façon dont son travail s’aligne sur les trois éthiques. Les équipes planifient de manière saisonnière, sachant quand investir de l’énergie et quand laisser les idées se reposer et se régénérer. L’apprentissage est structuré par l’observation, la réflexion et la conception.

Ces approches ont façonné des projets allant de l’intégration des réfugiés à la jardin de la paix initiatives en faveur de programmes climatiques et culturels liés à des événements comme COP26 et un travail communautaire écossais plus large. Ils ont également inspiré de nouvelles stratégies de cohésion sociale et d’apprentissage interculturel.

Ce qui est important, c’est que ce travail a conduit à inspiration au sein du département multilingue à l’Université de Glasgow pour des leaders comme Lavinia Hursu, Dobrochna Futro et leur équipe – qui cherchait un financement pour intégrer la permaculture dans les écoles primaires en Écosse. Ce projet financé sur 3 ans a vu 4 professeurs de l’Université de Glasgow suivre un PDC avec Lusi Alderslowe, et jusqu’à 70 enseignants et artistes des écoles primaires de Glasgow pour intégrer la permaculture dans un projet multilingue travaillant sur le changement climatique. La vision à long terme est d’introduire la permaculture dans chaque école primaire d’Écosse pour soutenir l’approche holistique de la langue et de l’action communautaire.

Ce qui en ressort est un exemple puissant d’éducation à la permaculture, non pas comme un seul cours, mais comme un changement de systèmes profondément infiltrés dans tout un pays.

Langues maternelles, réfugiés et appartenance

La permaculture s’est également avérée être un cadre accessible et accueillant dans les communautés de réfugiés. Le travail d’Alison montre comment l’apprentissage basé sur la nature, la connexion avec la terre et la pratique multilingue créent ensemble de véritables sanctuaires – des lieux où les gens se sentent en sécurité, vus et capables de se reconstruire.

Des projets à travers l’Écosse ont exploré comment la nature façonne le sentiment d’appartenance des communautés nouvellement arrivées, comment l’éducation multilingue renforce la participation et comment la pratique interculturelle peut être réparatrice plutôt qu’extractive.

Ces initiatives démontrent que la langue, la terre et l’apprentissage sont indissociables. Lorsque les gens peuvent parler, grandir et concevoir d’une manière ancrée dans leur propre culture, l’intégration devient un acte partagé plutôt qu’une attente unilatérale.

Pratique interculturelle et savoir collectif

Les collaborations continues d’Alison avec les aînés, les détenteurs de connaissances autochtones et les praticiens communautaires continuent d’élargir le domaine. Son travail sur les pratiques interculturelles réparatrices rassemble la narration, les cérémonies et le dialogue – des approches qui s’intègrent naturellement à l’accent mis par la permaculture sur la relation, l’écoute et la réflexion à long terme.

Cette orientation collective se manifeste également dans ses partenariats avec des organismes tels que Centre d’écologie humainedans les initiatives communautaires sur le climat et dans les nombreux réseaux d’éducateurs, de chercheurs et de praticiens influencés par son travail.

Un fil conducteur traverse tout cela : l’apprentissage se fait entre les personnes, entre les générations, entre les cultures et grâce à l’expérience partagée.

Énergie, renouveau et la suite

Il y a une énergie notable dans le travail d’Alison, un élan. Le genre qui se construit lorsque les gens se sentent connectés à un objectif, les uns aux autres et aux systèmes vivants dont ils font partie.

La permaculture offre un langage pour cela : comprendre les cycles, reconnaître quand composter ce qui ne sert plus et savoir où investir soin et attention pour qu’une nouvelle croissance puisse émerger.

Alors que nous envisageons les futurs projets et cycles de programmes, son travail offre un exemple vivant. L’énergie n’est pas seulement un thème ; c’est une pratique générée par les relations, l’apprentissage partagé, l’échange intergénérationnel et une action significative.

Son travail nous rappelle que :

  • L’éducation peut régénérer plutôt qu’extraire
  • La langue peut connecter plutôt que diviser
  • Les institutions peuvent évoluer plutôt que résister
  • La permaculture peut façonner non seulement la terre, mais aussi la culture et les politiques



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